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Nous sommes de plus en plus nombreux à manger seul et c'est mauvais pour la santé

Si manger seul est souvent vu comme un choix et une liberté, c'est également le signe d'une solitude forcée...

Facile en 2020 de manger seul·e et quand on le veut : en un clic, les repas sont livrés à domicile ou au bureau. Pour beaucoup d’entre nous, manger seul.e est un signe d’indépendance, de liberté, de gestion de son temps et n’a rien d’un appel au secours.

Quel bonheur, en effet, de se taper un gros burger peinard dans le plumard devant une série ou de se commander un bon petit plat rien que pour soi au restaurant en lisant la presse ou votre dernier bouquin préféré. Si la solitude est un choix, aucune raison de se défaire de ces habitudes, d’autant qu’elle est réparatrice et génératrice de créativité.

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Partager l’alimentation

Sauf que nous sommes de plus en plus nombreux·ses à nous sustenter en solo, et de plus en plus fréquemment… Signe, aussi, de solitudes forcées. Et là, pas de surprise : c’est mauvais pour le corps et l’esprit. Anxiété, dépression, suicide, maladies cardiovasculaires, obésité, l’isolement social augmente le taux de mortalité et apparaît comme la nouvelle tare des sociétés contemporaines.

Un article de The Conversation nous invite à réapprendre à partager notre alimentation avec les autres, car c’est aussi bon pour le moral que l’économie et l’écologie. "Partager notre alimentation" c’est, bien sûr, partager nos repas avec autrui, mais aussi cultiver ou redistribuer de la nourriture avec d’autres personnes pour d’autres personnes. L’aliment se transformant en vecteur de sociabilité nécessaire à l’équilibre. Rompre le pain avec les copains, jardiner un lopin de terre avec ses voisins ou offrir des repas aux nécessiteux offre des alternatives aux solitudes subies.

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Par Club Sandwich, publié le 02/12/2019

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